JiLL

de BadGirl


Aux Editions ska

Si l’exhibitionnisme vocal des soirées karaoké vous cause des insuffisances respiratoires, si le mutisme seulement troublé par des gémissements vous ulcère l’estomac, si les amours contre nature vous polluent la foi, alors jetez aux flammes de l’Enfer cet opuscule numérique

Si vous considérez qu’Amour est de genre féminin tandis qu’amourette est intergenre, si vous rêvez d’un silence gonflé de souffles mélangés, de succions fébriles, de râles incandescents, de rires ardents, si vous caressez l’espoir d’une passion amoureuse dévorante, alors cette « JiLL » vous emplira d’espérance.

Quarante-huit heures sans un mot, sans la moindre question, sans qu’aucune demande ne viennent contrarier l’épanouissement de l’intense et irréfragable contentement des sens et, subitement, la parole qui explose et rompt les liens, déchire l’osmose des esprits, l’imbrication des corps, avant que ne claque la porte ouvrant le vide vertigineux de l’absence, de l’amour absolu qui s’est évaporé.